Projets innovants

Les actions de CO’santé

Prévention et ETP

Prévention et éducation thérapeutique : deux approches distinctes mais complémentaires, essentielles pour favoriser le bien-être et améliorer la gestion des maladies.

Prévention et promotion de la santé

CO’santé est un acteur clé dans la prévention et la promotion de la santé, avec des actions concrètes pour soutenir les centres de santé :

  • Renforcement des actions de prévention : Nous consolidons les initiatives de prévention dans les centres de santé.
  • Relais d’appels à projets : Nous facilitons l’accès des centres de santé aux appels à projets pertinents.
  • Kits de prévention ciblés : Nous équipons les centres de santé avec des kits de prévention élaborés par notre commission prévention.
  • Lutte contre le tabac : Nous menons des actions spécifiques pour combattre le tabagisme en centre de santé.
  • Nouveaux partenariats : Nous développons des collaborations pour étendre les actions de prévention.
  • Engagement dans les dispositifs publics : Nous participons activement aux programmes de prévention soutenus par les pouvoirs publics.
  • Campagnes nationales de dépistage des cancers : Nous nous engageons dans les campagnes nationales de dépistage.
  • Bilans prévention : Nous proposons des bilans de prévention pour une prise en charge globale.
  • Pilotage de projets partagés : Nous coordonnons des projets collaboratifs pour maximiser l’impact des actions.
  • Vaccination : Nous soutenons et promouvons les campagnes de vaccination.
  • Animation des Commissions prévention : Nous dynamisons les Commissions prévention pour une meilleure efficacité.

Avec CO’santé, la prévention devient une priorité partagée pour une santé durable

Programme régional d’ETP polypathologique « Moi et la maladie chronique »

CO’santé se distingue en coordonnant le programme régional d’Éducation Thérapeutique du Patient (ETP) « Moi et la maladie chronique », spécialement conçu pour les centres de santé.

Ce programme permet aux personnes atteintes de maladies chroniques de renforcer leurs connaissances et capacités à répondre avec efficacité aux exigences et aux épreuves de la vie quotidienne, en adoptant de nouveaux comportements participant à un mieux-être.

Les missions de CO’santé dans ce cadre :

  • Coordination régionale du programme : Nous pilotons le programme pour garantir une mise en œuvre harmonisée à travers la région.
  • Accompagnement personnalisé : Nous soutenons les centres de santé dans le déploiement du programme, en leur offrant un suivi adapté à leurs besoins.
  • Développement d’outils et supports : Nous créons et mettons à jour des ressources pédagogiques pour faciliter l’apprentissage.
  • Digitalisation des séances : Nous innovons avec des conducteurs de séances digitalisées pour un accès plus flexible et moderne.
  • Actualisation et création de nouvelles séances : Nous enrichissons continuellement le contenu pour répondre aux évolutions des besoins des patients.
  • Participation aux instances régionales d’ETP : Nous engageons CO’santé dans les discussions et décisions au niveau régional.
  • Développement de partenariats : Nous établissons de nouvelles collaborations pour étendre l’impact de l’ETP.
  • Formation en ETP : Nous relayons et soutenons la formation des professionnels de santé aux 40h de l’ETP.
  • Animation des Commissions ETP : Nous dynamisons les Commissions ETP pour une mise en œuvre efficace et concertée.

Avec le programme « Moi et la maladie chronique », CO’santé s’engage à transformer l’éducation thérapeutique en un outil puissant pour une meilleure gestion des maladies chroniques.

Santé des jeunes

En 2022, CO’santé en partenariat avec l’Union Régionale pour l’Habitat des Jeunes (URHAJ) et l’Association Régionale des Missions Locales (ARML), a lancé une étude sur la santé et le recours aux soins des jeunes.

1081 jeunes ont répondu à cette enquête qui interroge tant leur état de santé, que la question du recours aux soins et de ses freins. Cette étude a mis en exergue des indicateurs défavorables en matière d’hygiène de vie (addictions, alimentation, sommeil), d’accès aux droits et aux soins : 62% des jeunes ont renoncé à des soins au cours des douze derniers mois.

Reprenant des thématiques prioritaires identifiées (la santé sexuelle, la santé mentale, l’accès aux droits et aux soins, les maladies courantes et graves), un plan d’actions a été initié en 2023 afin de rendre le public jeune acteur de son parcours de santé et de favoriser l’accès aux soins, notamment des plus vulnérables.

En s’appuyant sur l’engagement actif des jeunes et la collaboration des professionnels de la santé et des services sociaux, trois initiatives sont en cours de déploiement :

  • L’application mobile Jeune Santé Prévention (JSP), disponible sur Apple et Android, vise à promouvoir la santé chez les jeunes de 18 à 29 ans. Elle vulgarise des notions complexes de santé pour améliorer la littératie en santé, en utilisant des formats ludiques et interactifs. JSP oriente les utilisateurs vers des lignes d’écoute et des professionnels de santé.
  • La formation des professionnels de terrain sanitaires et sociaux sur le renforcement des compétences psychosociales et les premiers secours en santé mentale.
  • L’expérimentation et le déploiement d’actions « d’aller vers » avec des temps d’échanges et d’écoute infirmiers sur les lieux d’accueil des jeunes (mission locale et habitat jeunes) pour répondre à leurs besoins et les orienter vers des suivis adaptés.

La mise en oeuvre de ces actions est financée en grande partie par le Fonds social européen plus (FSE+) attribué par l’Europe et la Région Pays de la Loire.

Accompagner l’essor des centres de santé participatifs/ communautaires

En 2021, une expérimentation nationale (Article 51) a été initiée pour tester le modèle de la « santé participative » avec l’objectif d’inscrire les centres et maisons de santé « participatifs ou communautaires » dans un modèle économique pérenne et soutenable, et ainsi de permettre les conditions de leur essor.

Ces structures sont implantées dans les Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV) présentant un taux de pauvreté important. Elles permettent un accès effectif à la santé pour tous, et particulièrement aux personnes en situation de vulnérabilités, par un accompagnement pluriprofessionnel médico-psycho-social permettant :

  • une prise en compte de l’accessibilité (géographique, culturelle, sociale et financière) aux services de santé
  • l’implication des usagers au projet de santé de la structure
  • d’accompagner les usagers à être acteurs de leur propre santé.

26 structures réparties dans 11 régions (1 en Pays de la Loire) ont été retenues et sont accompagnées financièrement jusqu’en avril 2025, date annoncée de la généralisation de l’expérimentation.

Afin de permettre à plus de structures de bénéficier des financements nationaux lors de la généralisation, l’ARS des Pays de la Loire a lancé, en 2023, un accompagnement régional financier et méthodologique en partenariat avec CO’santé et l’APMSL (Fédération des Maisons de Santé Pluriprofessionnelles).

4 centres de santé pluriprofessionnels ont été sélectionnés et bénéficient d’un accompagnement personnalisé de CO’santé :

  • La Roseraie, situé dans le QPV de la Roseraie à Angers, porté par l’association Anjou Accompagnement ;
  • Maison Olympe situé dans le QPV Monplaisir à Angers porté par l’association du même nom ;
  • A vos soins dans le QPV Petit caporal à Saint Nazaire et porté par l’association du même nom ;
  • Le Breil situé dans le QPV du Breil à Nantes et porté par l’association Adapeila.

Cet accompagnement a pour objectif de mettre en oeuvre un plan d’actions permettant aux structures, au moment de la généralisation, de répondre aux critères nationaux (missions obligatoires) donnant accès aux rémunérations spécifiques destinées aux SEC participatives.

Renforcer la coordination pluriprofessionnelle

Dans un contexte de pénurie médicale et de complexité des prises en charge, CO’santé a lancé en partenariat avec l’ARS en janvier 2024, un travail d’identification de nouvelles organisations pour renforcer la coordination pluriprofessionnelle. Les bases de cette collaboration existent dans le fonctionnement coordonné d’un centre de santé, il s’agit d’aller plus loin, afin de :

  • Améliorer le suivi des patients, notamment les plus vulnérables, et garantir la qualité des soins,
  • Dégager du temps médical pour augmenter le nombre de patients pris en charge, notamment sur les territoires prioritaires où l’offre de soins est déficitaire,
  • Valoriser les métiers et exploiter l’éventail des compétences de chacun, notamment s’agissant des IDE et de leur décret de compétences insuffisamment mobilisé,
  • Améliorer la qualité de vie au travail des professionnels,
  • Contribuer à améliorer l’offre de soins afin de réduire les inégalités sociales et territoriales de santé.

En 6 mois, plusieurs actions ont été menées : étude des modalités de mises en œuvre des protocoles de coopération et de coordination, recueil et analyse de questionnaires patients, partages de bonnes pratiques sur les cotations, réflexions sur l’articulation entre les missions des assistants médicaux et des infirmières, …

En septembre 2024, un travail d’évaluation et de recherche afin de mesurer l’impact de la coordination pluriprofessionnelle au sein des centres de santé, sur le plan quantitatif (amélioration de l’offre de soins) mais surtout qualitatif (qualité des soins, qualité de vie au travail des professionnels) sera mené par deux internes en médecine générale. RDV en septembre 2025 pour les résultats de ce travail !

L'utilité Sociale des centres de santé non lucratifs 

L' Utilité sociale , C'EST QUOI ? 

L’utilité sociale se construit collectivement avec tous les acteurs des centres de santé (professionnels, usagers, bénévoles, partenaires) autour des questions suivantes : Quelle est la place de notre structure dans la société ? Qu’apporte t’elle, concrètement, aux habitants et aux territoires ? Quelle vision de la santé, de la solidarité, voulons-nous faire vivre ?

En d’autres termes, l’utilité sociale agit comme une boussole qui guide nos actions, nourrit leur sens et nous permet de rester fidèles à nos valeurs, en agissant utilement pour les autres.

Évaluer l’utilité sociale des centres de santé, c’est s’appuyer sur des outils – données, récits et indicateurs – pour comprendre, valoriser et améliorer les pratiques.

 

L' Utilité sociale , pourquoi ? 

Passer d'une logique de prestataire à celle de co-acteurs.  

Instaurer une nouvelle relation avec les institutions et les acteurs du territoire, et travailler à la pérennisation d'un modèle de santé alternatif solidaire

Mettre en œuvre un processus démocratique de concertation et de construction collective pour : 

  • choisir et partager des critères communs d'évaluation quantitatifs et qualitatifs ;
  • contribuer à renforcer la cohérence du projet et à améliorer les pratiques.

S'ancrer et contribuer à un écosystème santé sociale en proposant une offre de santé inclusive, collaborative, sécurisante et stimulante. 

Evaluer son utilité sociale, COMMENT ?  

Passer d'une logique de prestataire à celle de co-acteurs.  

Instaurer une nouvelle relation avec les institutions et les acteurs du territoire, et travailler à la pérennisation d'un modèle de santé alternatif solidaire

Mettre en œuvre un processus démocratique de concertation et de construction collective pour : 

  • choisir et partager des critères communs d'évaluation quantitatifs et qualitatifs ;
  • contribuer à renforcer la cohérence du projet et à améliorer les pratiques.

S'ancrer et contribuer à un écosystème santé sociale en proposant une offre de santé inclusive, collaborative, sécurisante et stimulante. 

L'essentiel à retenir 

Entrer dans une démarche d’évaluation de son utilité sociale, c’est avant tout questionner le sens de nos actions, avec tous les acteurs de la structure et du territoire. C’est sortir d’une approche purement financière pour mieux comprendre ce que nous apportons vraiment, comment nous le faisons, et pourquoi. C’est aussi changer de posture : passer d’un rôle de prestataire à celui de co-acteur, en créant une nouvelle relation avec les institutions et les partenaires locaux. Cette démarche a mis en lumière le rôle clé des centres de santé dans l’accès aux soins, la cohésion sociale, et l’animation d’un réseau solidaire. Mais surtout, elle rappelle une chose essentielle : l’utilité sociale prend son sens dans une construction collective : réfléchir, débattre et avancer ensemble pour construire un modèle de santé engagé, solidaire et durable. 

Formations

Une dynamique de réseau en faveur

du soutien des bénévoles…

Les centres de santé constituent aujourd’hui l’une des seules organisations des soins de ville en capacité de donner aux citoyens un pouvoir d’agir en faveur de la santé sur leur territoire. L’histoire, l’ancrage territorial et le projet porté par les centres mobilisent aujourd’hui les citoyens qui s’engagent pour porter des actions de prévention et agir pour le bien-être des habitants de leur territoire.

Fort d’un recueil permanent des besoins, CO’santé accompagne cette dynamique associative en santé par :

  • la formation des bénévoles sur : la bonne compréhension des centres de santé tant dans leur fonctionnement et dans leurs enjeux ; la recherche, l’accueil et l’intégration de bénévoles…
  • l’organisation de temps d’informations et d’échanges de pratiques sur : la construction et l’animation d’actions de prévention, l’écriture et l’animation du projet associatif, la mise en œuvre des outils de pilotage d’un centre de santé…
Atelier prévention
Atelier prévention

… et des salariés

À travers sa mission d’union des adhérents et d’animation de réseau, CO’santé facilite l’apport et la mutualisation des expertises au travers de temps de partage d’expériences et de formations (repérage des vulnérabilités, dispenser un programme d’ETP, gestion de projet, accompagnement et orientation de patiente victime de violences conjugales…) ainsi que sur la formalisation d’outils d’aide à la pratique : outils de suivi financier, supports liés aux ressources humaines, et méthodologies de projets.

CO’santé s’implique également dans un travail permanent sur la qualité de vie au travail et prévention des risques professionnels en centres de santé afin :

  • Renforcer l’attractivité des centres de santé et fidéliser les professionnels ;
  • Accompagner les mobilités fonctionnelles et professionnelles, en lien notamment avec les IDE qui évoluent sur des postes d’IDEC ;
  • Outiller les managers en tant qu’acteurs clés de la qualité de vie au travail ;